Une fois de plus, la fin de semaine dernière, nous avons fait nos valises. Au volant d'une automobile, nous avons serpenté les montagnes des Laurentides dans la section nord-ouest de la région.
Vendredi 13 février
12h00. Question de casser la croûte, nous avons fait halte au Resto-Bar Lac-Saguay. Nous avons partagé notre repas avec Richard Gagnon, le directeur de la ville. Nous avions eu un si bon accueil cet été que nous ne pouvions pas ne pas y retourner, et surtout, ne pas rencontrer à nouveau Richard. Merci à toi!
En après-midi, nous allions rencontrer André Brunet, ancien maire de Val-Barrette (aujourd'hui Lac-des-Écorces). Nous avions fait sa connaissance l'été dernier, lors d'un concert-causerie. C'est cet homme qui m'avait appris que mon arrière grand-père avait construit sa maison à Val-Barrette. Nous avons passé une partie de l'après-midi ensemble, l'écoutant attentivement raconter l'histoire de ce petit village.
Samedi 14 février
Jour de Saint-Valentin pour plusieurs, jour de randonnée pour nous. N'ayant pas eu le temps la veille de voir tout ce que nous voulions de la région de Val-Barrette et Kiamika, nous y sommes retournés samedi, afin de voir un double (!) pont couvert, qui surplombe la rivière du Lièvre dans la région de Kiamika.
En nous y rendant, par contre, nous avons voulu passer par les "chemins de travers", faisant un petit détour à Guénette, dans le but de bifurquer sur le chemin Poulin, pour aller gagner Val-Barrette par la suite. L'ancienne route 11 était une véritable patinoire, ce qui ralentissait grandement notre progression, et nous cherchions désespérément le chemin Poulin, que notre carte routière indiquait très clairement. Or, sachez que ce chemin, comme quelques autres dans la région, n'existe que l'été pour les voitures, la chaussée étant transformé en piste de motoneige l'hiver. Nous sommes donc revenus malgré notre volonté sur nos pas. Nous avons fait un deuxième départ vers la même destination... cette fois-ci par le maître-chemin!
Dimanche 15 février
N'ayant pas de motoneige à disposition, ni le budget pour en louer une, ni encore moins l'envie d'en faire, nous ne nous sommes pas attardés longuement dans cette région où ce "sport" est maître l'hiver. Nous avions fait ce que nous désirions, et avions eu la chance de contempler la beauté des paysages valloneux et des champs des cultivateurs glacés.